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CARPE DIEM MOTO CLUB

CHARNAY LES MACON

JOURS 6.

Départ : Cafayate / Arrivée : Cachi

Distance : 160 kms dont 140 kms de piste

QUE DU BONHEUR…Changement de décor, nous quittons Cafayate et ses verdoyants vignobles pour les routes sinueuses de la VALLEE DE CALCHAQUIES et après avoir croisé quelques villages isolés nous tombons en « Amour » comme dirait nos amis Québécois devant la splendeur des  GORGES DE « LAS FLECHAS ».

Impressionnantes plaques rocheuses qui pointent leurs écailles abruptes à la verticale, c’est un décor de rêve et de contemplation et on ne s’en prive pas alternant les haltes photos ou tout simplement pour admirer le tracé de cette mythique ROUTE 40.

La route ondule à travers la roche immaculée et se poursuit vers les adorables bourgades                   d’ANGASTACO et MOLINOS puis les grandes étendues d e cactus qui nous conduisent au village colonial de CACHI.

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JOUR 7.

Départ : Cachi / Arrivée : San Antonio

Distance : 150 kms de …Pistes…Et quelles PISTES !!!

Départ de Cachi, cap plein nord toujours sur la ROUTE 40, décidemment on aura suivi les traces du « DAKAR » une bonne partie de notre périple et nous traversons le haut plateau de la RESERVE FAUNA Y FLORA DE LOS ANDES la banane aux lèvres avec les seuls troupeaux de lamas comme spectateurs.

Aux environs des 4 000 mètresd’altitude nous déjeunons chez une famille sympathique aux faciès  andin très marqués, nous sommes réellement dans l’ALTIPLANO et cela se voit à bien des égards.

Plusieurs machines ont les câbles d’accélérateur bloqués par le froid qui fige littéralement le lubrifiant que nous sommes obligé de réchauffer autant que faire se peut, la journée va être longue, longue, longue…

En reprenant la route, un 4X4 s’arrête à notre hauteur, le conducteur un français nous interpelle  « Vous allez où comme ça ? » Ben, en fait on veut passer le col carrossable le plus haut des 3 Amériques réunies et,  de suite, à cette annonce notre interlocuteur  nous encourage vivement  à rebrousser chemin.

« Pas possible » dit il, lui-même motard, il ne s’y risquerai t pas, surtout en Royal Enfield car nombres de gués et de plaques de verglas géantes nous attendent.

Tant pis, le vin est tiré et il faut le boire et nous attaquons, un rien stressé quand même, cette piste exigeante où le terrain  remplit de caillasses se rétrécit et où effectivement  les gués gelés s’enchainent les uns après les autres.

Aux environs des4 600 mètres, l’affaire se corse et les torrents gelés nous obligent à tracer notre chemin à coups de pelles et de rochers acérés, faute de pioches, afin de permettre aux bécanes et au véhicule d’assistance de continuer leur progression.

Tout le monde met la main à la pâte malgré les contre indications de Chloé et Gauthier qui, en gens expérimentés, ne veulent pas que nous dépensions trop d’énergie car la route est encore longue et nous allons comprendre très vite combien ils avaient raison.

Nous arrivons au fameux COL DE L’ABRA DEL ACAY assez tard et sous un vent terrible ce qui ne nous empêche pas de nous congratuler pour avoir franchit ces  4895 Mètres et de nous trouver à cet instant précis sur le « TOIT DES ANDES. »

Un rien émoussé, nous attaquons la longue descente, Jeannot tombe lourdement à la sortie d’un virage pentu, sans conséquence heureusement,  nos passagères, transies de froid, sont restés dans le 4 X 4, fatigué je me retrouve esseulé, pas grave, chacun gère sa fatigue à sa guise.

Soudain, au détour d’une courbe je vois un motard en travers de la piste, « Groggy », c’est l’ami Dom 3 pats, attardé lui aussi qui vient de se prendre une bonne grosse « boite » des familles dans une ornière.

De plus, il s’est attrapé un bon coup de blues et monte sans rechigner dans le camion balai sous la surveillance de Nad, notre infirmière du groupe.

La route devient harassante, le soleil est rasant, nous croisons des camions qui soulèvent des volutes de poussières nous bouchant la vue et nous obligeant à changer de trajectoires sans cesse, j’en ai marre, je suis rincé, fracassé, je m’arrête sur le bord de la piste…

Et  « MIRACLE des aventures en terrain hostile », voila que surgit « l’homme à la 750 Shadow » celui que nous avons invité à déjeuner, qui nous a prêté main forte lors des passages les plus difficiles, qui a doublé l’ami Dom sans ménagement, un gars un rien « fêlé » mais en tout cas un mec pour qui le mot   «  SOLIDARITE » n’est pas un vain mot.

Il s’arrête à ma hauteur  et me fait signe de le suivre, j’enclenche la première, je continue et vois arriver quelques kilomètres plus loin l’ami Camille venu à ma rescousse.

Autant dire que l’humble Estancia où nous logerons ce soir là sera la bienvenue et au vu de François au mal de tête incessant, à la bobine de Dom toujours sonné par sa chute et l’altitude, la nuit sera des plus reconstructrice.

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JOUR 8.

Départ : San Antonio / Arrivée : Purmamarca

Distance : 310 KMS dont 140 de piste

Au matin, Camille nous indique que plusieurs machines sont en rade, toujours ces foutus câbles d’accélérateur et nous différons donc notre départ.

Nous laissons à François, toujours diminué par les maux de tête mais 4 paracétamol, deux chiques de Coca, un litre de café et c’est repartit , (on n’ arrête pas comme ça un « Gars de Haute Saôoooooooooooone non mais dit donc), Jeannot, Camille et Andrés le soin de faire au mieux, en clair, on est vachement content de dormir une heure de plus au chaud.

C’est donc à 10 heures que nous partons sur une longue piste longeant la frontière chilienne, les bacs à sable sont légions, les gués et pierriers piégeurs, Dom  3 pats reste prudemment dans le camion.

Ô,  pas longtemps, la passion est la plus forte, les paysages grandioses, les troupeaux de lamas, Vigognes et autres ânes sauvages bien présents et les villages en Adobe (sorte de pisé local) magnifiques.

Nous sommes sur les hauts plateaux, en plein cœur de la CORDILLIERE DES ANDES les mecs et              l’arrivée au SALINAS GRANDES, véritable océan de sel perché à plus de4 000 mètres  se fait dans une euphorie non dissimulée.

Nous nous la jouons «  Burt Munroe » sans complexe et enchainons les runs sur cette immensité immaculée, on mâche notre « Coca » à tout va, on mitraille de photos, on est heureux TOUT SIMPLEMENT…

Pour finir en beauté la journée nous dévalons l’exaltante CUESTA DE LIPAN et ses 35 kms de virages bitumés soit 228 au total, autant vous dire que les fauves sont lâchés, Camille et Dom se tirent un bonne bourre, Hichem nous montre ses talents de pilote après ses déboires des premiers jours et François a retrouvé ses 16 ans…

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JOUR 9.

JOURNEE DE DETENTE A PURMAMARCA

 

Perchée à  2 460 mètresd’altitude, enclavée au cœur de la Cordillère des Andes, PURMAMARCA nous révèle ses montagnes aux 7 couleurs, véritable bijou géologique que nous parcourons pédibus ou à cheval pendant cette journée de récupération bienvenue.

Les artisans de la région mais aussi les vendeurs de produits venus de Bolivie ou du Pérou sont présents chaque jour sur le marché local et nous commençons à faire quelques emplettes de produits typiques car, jusqu’à présent, au vu du rythme effréné du voyage nous n’en avions guère eut le loisir.

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JOUR 10.

Départ : Pumamarca / Arrivée : Iruya

Distance : 210 kms dont 120 de pistes

Comme l’ensemble des participants a bien récupéré et assure côté conduite, notre ami Camille nous propose de changer quelque peu le programme initial et de découvrir le site magnifique de                 «  L’HORNACAL » tout en nous précisant que celui-ci se mérite puisqu’il est …Au bout d’une piste poussiéreuse et  piégeuse…Mais on commence à bien connaitre le refrain …MEME PLUS PEUR !

 

A noter que François est devenu le «  mécanicien attitré » du groupe et on savoure un café revigorant pendant qu’il répare un câble d’embrayage récalcitrant, pas beau la cohésion d’un groupe ?

Le site valait le déplacement avec des montagnes aux strates colorées d e vert, brun, rouge, splendides au demeurant et en plus peuplé de Vigognes, animal entre Lama et antilope, sacré chez les Andins.

Nous poursuivons vers le nord et faisons halte à HUMAHUACA ou nous dégustons des plats de lamas sous toutes leurs formes au son de musique  andine distillé par un groupe local de qualité.

Après le passage d’un col à 4000 mètres, (la routine journalière quoi !) nous arrivons dans la pittoresque cité d’IRUYA aux portes de la BOLIVIE non sans avoir observé et admiré le vol majestueux des Condors.

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APARTE N°4

LA COCA…

Cette plante qui pousse naturellement en Bolivie est consommée depuis des millénaires pour ses propriétés digestives, stimulantes et pour se protéger du mal de l’altitude.

Elle n’est autorisée qu’au PEROU, en BOLIVIE et dans les massifs andins de l’ARGENTINE, partout ailleurs elle est considérée comme un produit stupéfiant.

Pour nous « z’autres » elle fut la compagne de chaque jour et nous a permis de nous passer du Diamox, ce médicament totalement chimique,  non remboursé BIEN SUR, préconisé pour lutter contre les effets de l’altitude.

Comme quoi, sans polémique aucune, si on laissait la Coca, le Guarana, la Maté, le jus de baobab…Et toutes les autres substances naturelles se répandre sur les marchés mondiaux on pourrait faire VRAIMENT de l’écologie et des soins eux aussi naturels mais bien sur ça n’enrichirait pas tous les lobbys des grands laboratoires pharmaceutiques….Ah…Zut, il y a bien une VRAIE problématique et dire que je l’ai fait exprès !

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JOUR 11.

Départ : Iruya / Arrivée : Salta

Distance : 300 kms dont 60 kms de piste

Dernière journée à moto, sniff, sniff, on redescend vers Salta par la fameuse QUEBRADA DE HUMAHUACA, classée, SVP, au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nous avons tous énormément progressé en terme de pilotage même si la fatigue commence à se faire sentir, pour preuve l’ami Hichem qui dévie sa trajectoire juste devant mes roues                 m’obligeant à faire un hors piste improvisé et heureusement sans dommages.

Pas grave on réglera ça devant une bonne bière ou en sirotant l’ apéritif local à savoir un Fernet  Branca Coca…, Si, si, cher lecteur tu as bien lu un FERNET BRANCA, je crois bien que je n’ en avais plus jamais entendu parler depuis le départ de mes…ben, grands parents quoi !

La roche présente une multitude de tonalités en fonction des minéraux qui la composent, une palette de couleurs réellement spectaculaire et qui restera gravé longtemps dans nos esprits tout comme l’hospitalité des autochtones, la qualité de leur cuisine, de leurs  vins, de leurs bières…

 

BREF ; Le NORD OUEST de l’ ARGENTINE et ses traditions,  on a  littéralement adoré et le retour à vitesse grand V sur SALTA où nous avons partagé un succulent diner avec Chloé, Gauthier et notre guide Camille qui allie Sympathie et compétence, s’est fait le cœur et l’ âme en émoi, tout, tout, tout ce que l’on aime au CARPE DIEM MOTO CLUB.

Dernier conseil, soyez en bonne forme physique, évitez les alcools forts  en haute altitude, essayez de bien dormir pour récupérer entres les étapes, écoutez les autochtones, assurément un gros clin d’œil à l’ami Hichem, PAS UN RAID DE TARLOUZES !…Assurément.

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SACOCHE RESERVOIR

 

Visa : gratuit, pas belle la vie ?                                  Permis international : Obligatoire

Assurances : Assistance rapatriement obligatoire, comprise si tu possèdes une visa premier ou une Gold

Vaccins : Aucune vaccination obligatoire et pour le reste paracétamol et…Coca voir Maté

Ton sac perso : étanche de préférence l6 litres maximum, t’es pas là pour un défilé de mode non ?

1 veste moto, 2 paires de gants, 2 paires de chaussures étanches si possible, 2 pantalon motos ou treillis, sous vêtements typés micro polaires + Pull et polaire, veste et pantalon de pluie, une bonne paire de lunettes de soleil avec la crème solaire qui va avec et un bon gros indice de protection.

Un vieux casque qui va souffrir encore avec les tours de cou, plastrons, cagoules…En clair, la première heure de baroud, ça caille dur et il vaut mieux jouer les « Z’hibernautes »…

 

 

HOTELS ET ESTANCIAS

Tout le long du séjour nous avons alterné des hôtels d’excellente qualité et des Estancia plus modestes mais l’accueil s’est avéré toujours chaleureux avec en plus ce « capital sympathie » que confère l’arrivée avec ces drôles de machines que sont les « ROYAL ENFIELD ».

HOTEL ANTIGUO CONVENTO, Caseros 113 SALTA + 54 0387 422 72 67

A deux pas de la place centrale et de son marché, un charme fou avec des patios craquants et des chambres tout confort.

ESTANCIA LOS CUARTOS, Miguel Critto , TAFI DEL VALLE + 54 381 155874230

Accueil par des lamas domestiqués, électricité capricieuse et système de chauffage un tantinet vétuste mais bon, t’es à 2000 mètresen pleine montagne donc…Cooooooooooooool !

SANTA RITA, Avenida sarmiento, ANDALGALA, + 543835423263

Au cœur d’une cité minière donc chambres un rien austères, literie pas trop top mais on n’est pas là pour ça non et puis à la réception les employés ont tous la banane pour t’expliquer qu’ils ne peuvent rien pour toi…Alors CARPE  DIEM !

WINE RESORT VINAS DE CAFAYATE, 25 de Mayo, Camino la Divisadero, CAFAYATE + 5403868422272

 DAMNED, comme je t’ai maudit WINE RESORT VINAS DE CAFAYATE…

Lunettes de vue cassées, arrivée de nuit pour cause de roue crevée, piste en pleine ville pour arriver à ce …HAVRE DE PAIX. Un des meilleurs hôtels du séjour, qualité de tout, chambres, piscine, table exceptionnelle, vue sur les vignobles ou sur une très belle montagne, employés affables…Franchement ça valait le coup non ?

LA MERCED DEL ALTO, Fuerte Alto 4417, CACHI + 543868490030

SPA en plein cœur de la montagne, cheminée accueillante, bonne table, chambres de qualité tout ça dans un cadre d’ancien couvent, le TOP du TOP et on en avait besoin…

EL AUJERO, Plaza principal, SAN ANTONIO DE LOS COBRES +5438698455711

AUSTERE, pas accueillant du tout, problème récurrent d’eau et en plus on était crevés, grognons, irascibles, Français quoi…Donc on relativise, on est à3775 mètresd‘altitude, tu t’attendais à un HILTON, donc on RELATIVISE et pis c’est tout.

EL REFUGIO DE COQUENA  Ruta 52, KM 3.4 PURMAMARCA + 00543884908025

Un de nos préférés car typique avec des chambres bien tenues, des lamas à portée de main, la montagne aux 7 couleurs sous nos yeux ébahis et un patron atypique qui te propose…ce qui reste pour manger et tu…Manges avec appétit dans une ambiance montagnarde à souhait.

 

MIRADOR DE IRUYA,Ruta de Iruya ,IRUYA ( tu avais deviné non ?) + 5438794734652

STOP ! Là encore un site exceptionnel à deux pas de la BOLIVIE, une vue splendide, des chambres de « jeunes mariés », une table de qualité et des crus « Torrontes » à découvrir et redécouvrir.

A TABLE…

Bon comme tu nous suis depuis un moment cher lecteur du JDM, tu sais que de ce côté-là, il ne faut pas nous en promettre alors même si nous avons souvent mangé dans les hôtels ou Estancia où nous logions, on a cependant sélectionné quelques bonnes adresses.

 

REFUGIO DEL MINERO / ANDALGALA MINA SANTA RITA0383515692770

Bon, faut se donner la peine pour y aller mais on ne résiste pas à leurs Humitas et Tamales où pâte de maïs cuite à la vapeur dans leurs feuilles et agrémentées de fromage et petits oignons. Que les carnivores se rassurent, une version viande de bœuf ou de cabri vous sera proposé.

RESTAURANT PIATELLI, 25 de Mayo,  cafayate 543868422274285

Une viande de bœuf à tomber par terre, des crus sélectionnés dans le domaine viticole et un vrai service de restauration tout ça dans un cadre enchanteur donc…On est sortit… Enchanté !

PASTOS CHICOS, Ruta NAC 52 SUSQUES + 5490388423587

Décors de western, coin paumé sur l’ALTIPLANO à quelques encablures du CHILI, c’est simple et sympa, goûter leurs EMPENADAS, petits chaussons fourrés à tout ce que vous voulez, viande de bœuf, d e lamas, fromage, poulet…

LE CHARRUA Villa San Lorenzo SALTA + 54155013124825

Excellente table avec le fameux ASADO où viandes et abats grillés au barbecue qui  se partage la vedette avec le PROVOLETA, fromage grillé ou frit avec huile d’olive, origan, l’ennemi juré du meilleur des diététiciens quoi.

Mais surtout, bande de gourmands ne raté pour rien au monde les flans maison agrémenté  d e l’ incontournable DULCE DE LECHE, type de confiture de lait, caramélisé à souhait et qui ferait  se damner n’ importe quelle grenouille de bénitier surtout quand il est servi sous la forme ALFAJOR avec ses deux biscuits aux chocolats noirs et blancs…(J’entend d’ici nos artères e boucher mais …C’est tellement bon !)

APPARTE N° 5

LA PACHAMAMA

Baroudeur mon ami, si en haut d’un col de 4 000 mètres de haut tu tombes sur un amas de pierres avec force bouteilles et offrandes diverses, ne joue pas ton bourrin moyen, pardon ton occidental primaire, ce n’est en rien une décharge à ciel ouvert mais un lieu de culte.

Et oui, malgré l’évangélisation féroce des espagnols, les croyances andines précolombiennes ont, fort heureusement, encore de beaux jours devant elles avec cette ode à la PACHAMAMA ou TERRE NOURRICIERE, symbole de fertilité et d’abondance.

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FIN 

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A bientôt CHLOE et GAUTHIER rdv au PEROU